LE « DÉSÉQUILIBRÉ MENTAL » DE MILAN N’A PAS CHOISI SA VICTIME AU HASARD
Silvio Berlusconi, le chef du gouvernement italien, a été agressé dimanche soir à la sortie d’un meeting à Milan. La première image qui retient l’attention est celle d’un Silvio Berlusconi hagard, le visage tuméfié et ensanglanté. La deuxième image est la hargne du Il cavalliere qui, malgré un nez et deux dents cassés, est sorti de sa voiture pour continuer à palabrer. Son agresser, un homme de 42 ans, a aussitôt été arrêté et conduit à la préfecture de la police pour y être interrogé. Silvio Berlusconi a été frappé avec le socle métallique d’une statuette représentant le Dôme de Milan, un cadeau souvenir acheté par les touristes. Selon l’ANSA et les mass medias capitalistes, l’agresseur serait un « déséquilibré mental » soigné depuis une dizaine d’années.
La version officielle selon laquelle l’agresseur de Silvio Berlusconi serait un déséquilibré mental est farfelue et fantaisiste. À chaque fois qu’un homme politique ou un symbole de pouvoir est attaqué, la thèse officielle attribue l’acte d’agression ou l’attentat soit à un fou soit à un ou plusieurs terroristes. Généralement, ceux qui s’attaquent aux hommes politiques et aux symboles du pouvoir ne sont pas si fous qu’on le pense car leurs victimes ne sont jamais choisies au hasard. Car selon la définition de la loi pénale, il n’y a ni crime ni délit lorsque le prévenu était en état de démence au temps de l’action. En France, ce sont les travaux des aliénistes de la fin du XVIIIe siècle, comme Pinel et Esquirol qui ont les rédacteurs du Code pénal de 1810 pour proclamer l’irresponsabilité des fous. Selon le droit pénal français qui a inspiré à son tour les droits pénaux d’autres pays, le terme démence désigne toutes les formes de l’aliénation mentale qui enlèvent à l’individu le contrôle de ses actes au moment même où il les a commis. Il s’applique aux affections et aux maladies congénitales (idiotie, crétinisme, imbécillité) . Le droit pénal vise non seulement la folie générale mais aussi la folie spécialisée ou localisée, comme la folie de la persécution. La démence proprement dite se définit comme l’absence de discernement et de volonté consciente qui détruisent l’élément moral de l’infraction. La démence a pour conséquence de supprimer la responsabilité pénale mais non la responsabilité civile. Aujourd’hui, les frontières entre les déments et les délinquants de droit commun deviennent de plus en plus floues et les tribunaux, pour des raisons d’économie, jettent en prison de plus en plus de personnes dont le cas relève plutôt de la psychiatrie.
Au printemps 2002, Richard Durn fit irruption au Conseil municipal de Nanterre tuant sur le coup une dizaine de conseillers municipaux. Richard Durn qui se suicida en se jetant du quatrième étage de la préfecture de la police de Paris lors de son interrogatoire avait alors été accusé de fou. Si Richard Durn était réellement un fou ou un déséquilibré mental, il aurait tiré sur des passants ou sur des voisins. Or Rcihard Durn avait choisi un lieu de pouvoir, en l’occurrence le Conseil municipal de Nanterre. Richard Durn était pas ailleurs diplômé en sciences politiques et son acte avait été pleinement médité. Les groupuscules d’extrême gauche en Europe dans les années 1970, et même aujourd’hui, les membres de l’ETA et les nationalistes corses, ont ainsi été jugés et condamnés comme des terroristes et comme des simples délinquants de droit commun.
Il en est de même de l’agresseur de Silvio Berlusconi, car s’il était réellement un déséquilibré mental, il s’en serait pris à n’importe qui sur la voie publique. Or, l’agresseur de Silvio Berlusconi est loin d’être un fou ayant perdu sa faculté de discernement et sa conscience, et le choix de sa victime n’a pas été le fait du hasard. Si le geste de l’agresseur de Silvio Berlusconi est éminemment politique, cela est dû au statut même et à la personnalité de la victime. D’abord, Silvio Berlusconi est le chef de file d’une droite fascisante, le représentant et le serviteur des monopoles et du grand capital en Italie. Ensuite, la politique économique de Berlusconi, comme celle de tous les pays européens, aggrave les inégalités sociales puisque l’on estime à environ 30% des Italiens qui vivent en dessous du seuil de pauvreté.
Si l’acte d’agression dont Berlusconi a fait l’objet est l’expression d’un état de ressentiment social, le geste en lui-même est contreproductif à bien des égards. Le visage tuméfié et ensanglanté de Berlusconi va donner à l’opinion publique italienne l’image d’un Berlusconi victime d’un complot ourdi par ses adversaires politiques. L’agression de Berlusconi renforcera encore davantage la popularité du Cavaliere en lui attirant la sympathie d’une partie de l’électorat de gauche.
FAOUZI ELMIR
Mots-clés : Silvio Berlusconi, agression, démence.
e martë, 15 dhjetor 2009
e martë, 08 dhjetor 2009
LA FABRICATION DE LA LEGENDE NOIRE DU STALINISME
LA FABRICATION DE LA LÉGENDE NOIRE DU STALINISME
Par Faouzi Elmir pour mecanopolis
Staline et stalinisme riment désormais avec dictateur, dictature, autoritarisme, terreur, purge, violence politique, Goulag et totalitarisme. Le personnage de Staline, fait penser immédiatement et machinalement à un personnage sanguinaire et à un Homme d’État cruel responsable de « millions » de morts péris dans les camps de concentration et des centres de torture physique et psychologique. Des formules à l’emporte-pièce telles que Staline=Hitler, Staline=Goulag=camps de concentration sont des lieux communs et il existe, paraît-il, une architecture typiquement stalinienne en ne sachant pas exactement en quoi elle diffère des cages à lapins et des blocs de béton qui ceinturent les grandes métropoles capitalistes. Staline et le stalinisme, les goulaguiens, deviennent la marque de fabrique et le fonds de commerce, ô combien lucratif et porteur politiquement et financièrement, de l’Internationale anticommuniste, de l’intelligentsia et des chiens de garde de la bourgeoisie, des partis politiques de l’extrême droite à l’extrême gauche, et même des ex-partis communistes européens, partisans de la « troisième voie » (je dis ex-partis communistes qui ont disparus du paysage politique), et enfin des opportunistes et des arrivistes de tout poil qui sont à la recherche de niches à prendre au sein d’un monde intellectuel dominé par la mode, aujourd »hui démodée, de archéo-libéralisme. La légende noire du stalinisme apparaît comme une arme de combat assez commode et une économie de pensée dans une guerre idéologique et psychologique menée contre le marxisme léninisme et contre le bolchevisme.
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Par Faouzi Elmir pour mecanopolis
Staline et stalinisme riment désormais avec dictateur, dictature, autoritarisme, terreur, purge, violence politique, Goulag et totalitarisme. Le personnage de Staline, fait penser immédiatement et machinalement à un personnage sanguinaire et à un Homme d’État cruel responsable de « millions » de morts péris dans les camps de concentration et des centres de torture physique et psychologique. Des formules à l’emporte-pièce telles que Staline=Hitler, Staline=Goulag=camps de concentration sont des lieux communs et il existe, paraît-il, une architecture typiquement stalinienne en ne sachant pas exactement en quoi elle diffère des cages à lapins et des blocs de béton qui ceinturent les grandes métropoles capitalistes. Staline et le stalinisme, les goulaguiens, deviennent la marque de fabrique et le fonds de commerce, ô combien lucratif et porteur politiquement et financièrement, de l’Internationale anticommuniste, de l’intelligentsia et des chiens de garde de la bourgeoisie, des partis politiques de l’extrême droite à l’extrême gauche, et même des ex-partis communistes européens, partisans de la « troisième voie » (je dis ex-partis communistes qui ont disparus du paysage politique), et enfin des opportunistes et des arrivistes de tout poil qui sont à la recherche de niches à prendre au sein d’un monde intellectuel dominé par la mode, aujourd »hui démodée, de archéo-libéralisme. La légende noire du stalinisme apparaît comme une arme de combat assez commode et une économie de pensée dans une guerre idéologique et psychologique menée contre le marxisme léninisme et contre le bolchevisme.
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e hënë, 16 nëntor 2009
L'AGE D'OR DES GUEUX
20 ANS APRÈS LA CHUTE DU MUR DE BERLIN :
C’EST L’ÂGE D’OR DES GUEUX
Le 9 novembre 2009, le monde capitaliste fêtait frénétiquement et hystériquement le 20ème anniversaire de la chute du mur de Berlin. Le 15 novembre, le Secours Catholique lançait une collecte nationale pour venir au secours de ceux qui n’ont ni à manger et à boire. Aujourd’hui, lundi 16 novembre 2009 se tient à Rome le sommet de la FAO en présence de plus de 60 chefs d’État et de gouvernement. Selon le directeur de la FAO (Organisation pour l’Agriculture et l’Alimentation), le seuil du milliard d’affamé a été franchi cette année. Les dirigeants du G8 qui sont les principaux responsables de cette tragédie et qui avaient promis en juillet une aide à l’agriculture de 20 milliards de dollars brillent par leur absence. Alors que l’on se souvient tous qu’il y a un an ces mêmes dirigeants du G8 se sont mis à quatre pattes pour venir au secours des banques américaines et européennes menacées de faillite et pour les renflouer à coups de milliards de dollars. Ces trois événements qui se succèdent à quelques jours d’intervalle ont de quoi frapper l’imagination, surtout après la marotte des mass medias capitalistes et les discours des politiciens asservis sur la soi-disant liberté retrouvée après la chute du mur de Berlin et la fin du communisme. Ces trois événements illustrent également l’absurdité d’un système qui produit d’un côté des richesses colossales concentrées entre les mains de quelques à cause dur régime de l’appropriation des moyens de production et de l’héritage et de l’autre de la paupérisation, de la misère, de la faim et de la mort. Cette absurdité du système s’explique par la spécificité de l’économie mercantile où la valeur d’échange, la demande solvable, (argent, déterminent la valeur d’usage, les besoins humains physiques et biologiques. D’où la sous-consommation et la paupérisation qui sont à la fois absolues et relatives. Absolues d’abord, car la misère et la pauvreté augmentent au fur et à mesure à la fois en intensité et en quantité. La pauvreté augmente relativement à la masse de richesses qui se concentre sur un pôle et absolument en quantité par rapport aux besoins humains. Ce rapport engendre la paupérisation absolue, celle qui augmente de plus en plus. La sous-consommation relative est déterminée par la demande solvable, sur la base du mécanisme mercantile et monétaire alors que la sous-consommation absolue se détermine elle par rapport à l’absence de valeur d’échange, c’est-à-dire à la valeur d’usage, aux besoins physiologiques. Pour comprendre la cause de la pauvreté, de la misère et de la faim dans notre monde actuel, il faut absolument partir du principe de la sous-consommation et donc aussi de la surproduction relative aux conditions capitalistes, car le mode de production capitaliste ne connaît qu’une seule demande, la demande solvable. Autrement dit, vous avez de l’argent, vous achetez et vous consommez, vous n’en avez pas, les marchandises restent sur les rayons et vous n’avez qu’à les regarder de loin. Si vous emportez des marchandises et vous passez à la caisse sans payer, la police vous arrête pour vol et vous serez inculpé pour vol, un délit passible de prison. Dans son rapport présenté le 17 janvier 2007 sur le droit à l'alimentation devant le Conseil des droits de l'homme, Jean Ziegler estime que la famine qui frappe aujourd'hui 854 millions de personnes se produit dans un monde plus que jamais prospère et où les quantités de nourriture produites actuellement suffiront à nourrir 12 milliards d'êtres humains. Depuis deux ans et demi, le nombre de personnes qui ont faim dans le monde a augmenté de 146 millions puisque les 60 chefs d’États et de gouvernement vont « fêter » à Rome, une semaine après la chute du mur de Berlin le milliard d’affamés. Alors que le Millénaire des Nations-Unies fixe une date butoir, l'année 2015 et un objectif, la réduction dans une période de 15 ans, la proportion de la population vivant avec un dollar par jour, celle qui soufre de faim et de malnutrition et celle qui n'a pas accès à l'eau potable. Qui a dit que nous ne sommes pas sur la bonne voie et que nous vivons aujourd’hui, 20 ans après la chute du mur de Berlin, dans le meilleur des mondes possibles.
De l'aveu même des économistes de l'ONU, les remèdes et les moyens mis en œuvre pour lutter contre la pauvreté par leur organisation sont stériles et contreproductifs à bien des égards. En effet, dans une conférence de presse (UN News 9 février 2007), l'assistant du secrétaire général pour le développement économique, Jomo Kwame Sundaram, estime dans un livre co-édité avec un autre expert du développement Jacques Baudot, que les inégalités ont accru durant les deux dernières décennies, contredisant l'idée selon laquelle la mondialisation libérale et la libéralisation économique créeraient un monde équitable meilleur en offrant plus d'opportunités aux pays en développement. Les arguments des auteurs mettent en doute les moyens fixés dans la déclaration du Millénaire qui met l'accent sur le travail décent et productif comme moyen de lutte contre la pauvreté alors que les politiques libérales ne font qu’accroître la précarité du travail à cause de la déréglementation du marché du travail. Les auteurs notent une lente croissance économique durant les cinq dernières années, mais ils relèvent aussi un déclin de l'offre d'emplois stables et un accroissement du nombre d'emplois précaires. Par ailleurs, la réduction de la pauvreté doit passer forcément par la réduction des inégalités qui engendrent à son tour chômage, pauvreté et précarité. Pour les auteurs, parler de croissance économique n’a aucun sens, car il faudra s'entendre sur les éléments qui la composent et identifier ses principaux bénéficiaires.
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FAOUZI ELMIR
Mots-clés, FAO, Rome, faim, pauvreté, capitalisme.
C’EST L’ÂGE D’OR DES GUEUX
Le 9 novembre 2009, le monde capitaliste fêtait frénétiquement et hystériquement le 20ème anniversaire de la chute du mur de Berlin. Le 15 novembre, le Secours Catholique lançait une collecte nationale pour venir au secours de ceux qui n’ont ni à manger et à boire. Aujourd’hui, lundi 16 novembre 2009 se tient à Rome le sommet de la FAO en présence de plus de 60 chefs d’État et de gouvernement. Selon le directeur de la FAO (Organisation pour l’Agriculture et l’Alimentation), le seuil du milliard d’affamé a été franchi cette année. Les dirigeants du G8 qui sont les principaux responsables de cette tragédie et qui avaient promis en juillet une aide à l’agriculture de 20 milliards de dollars brillent par leur absence. Alors que l’on se souvient tous qu’il y a un an ces mêmes dirigeants du G8 se sont mis à quatre pattes pour venir au secours des banques américaines et européennes menacées de faillite et pour les renflouer à coups de milliards de dollars. Ces trois événements qui se succèdent à quelques jours d’intervalle ont de quoi frapper l’imagination, surtout après la marotte des mass medias capitalistes et les discours des politiciens asservis sur la soi-disant liberté retrouvée après la chute du mur de Berlin et la fin du communisme. Ces trois événements illustrent également l’absurdité d’un système qui produit d’un côté des richesses colossales concentrées entre les mains de quelques à cause dur régime de l’appropriation des moyens de production et de l’héritage et de l’autre de la paupérisation, de la misère, de la faim et de la mort. Cette absurdité du système s’explique par la spécificité de l’économie mercantile où la valeur d’échange, la demande solvable, (argent, déterminent la valeur d’usage, les besoins humains physiques et biologiques. D’où la sous-consommation et la paupérisation qui sont à la fois absolues et relatives. Absolues d’abord, car la misère et la pauvreté augmentent au fur et à mesure à la fois en intensité et en quantité. La pauvreté augmente relativement à la masse de richesses qui se concentre sur un pôle et absolument en quantité par rapport aux besoins humains. Ce rapport engendre la paupérisation absolue, celle qui augmente de plus en plus. La sous-consommation relative est déterminée par la demande solvable, sur la base du mécanisme mercantile et monétaire alors que la sous-consommation absolue se détermine elle par rapport à l’absence de valeur d’échange, c’est-à-dire à la valeur d’usage, aux besoins physiologiques. Pour comprendre la cause de la pauvreté, de la misère et de la faim dans notre monde actuel, il faut absolument partir du principe de la sous-consommation et donc aussi de la surproduction relative aux conditions capitalistes, car le mode de production capitaliste ne connaît qu’une seule demande, la demande solvable. Autrement dit, vous avez de l’argent, vous achetez et vous consommez, vous n’en avez pas, les marchandises restent sur les rayons et vous n’avez qu’à les regarder de loin. Si vous emportez des marchandises et vous passez à la caisse sans payer, la police vous arrête pour vol et vous serez inculpé pour vol, un délit passible de prison. Dans son rapport présenté le 17 janvier 2007 sur le droit à l'alimentation devant le Conseil des droits de l'homme, Jean Ziegler estime que la famine qui frappe aujourd'hui 854 millions de personnes se produit dans un monde plus que jamais prospère et où les quantités de nourriture produites actuellement suffiront à nourrir 12 milliards d'êtres humains. Depuis deux ans et demi, le nombre de personnes qui ont faim dans le monde a augmenté de 146 millions puisque les 60 chefs d’États et de gouvernement vont « fêter » à Rome, une semaine après la chute du mur de Berlin le milliard d’affamés. Alors que le Millénaire des Nations-Unies fixe une date butoir, l'année 2015 et un objectif, la réduction dans une période de 15 ans, la proportion de la population vivant avec un dollar par jour, celle qui soufre de faim et de malnutrition et celle qui n'a pas accès à l'eau potable. Qui a dit que nous ne sommes pas sur la bonne voie et que nous vivons aujourd’hui, 20 ans après la chute du mur de Berlin, dans le meilleur des mondes possibles.
De l'aveu même des économistes de l'ONU, les remèdes et les moyens mis en œuvre pour lutter contre la pauvreté par leur organisation sont stériles et contreproductifs à bien des égards. En effet, dans une conférence de presse (UN News 9 février 2007), l'assistant du secrétaire général pour le développement économique, Jomo Kwame Sundaram, estime dans un livre co-édité avec un autre expert du développement Jacques Baudot, que les inégalités ont accru durant les deux dernières décennies, contredisant l'idée selon laquelle la mondialisation libérale et la libéralisation économique créeraient un monde équitable meilleur en offrant plus d'opportunités aux pays en développement. Les arguments des auteurs mettent en doute les moyens fixés dans la déclaration du Millénaire qui met l'accent sur le travail décent et productif comme moyen de lutte contre la pauvreté alors que les politiques libérales ne font qu’accroître la précarité du travail à cause de la déréglementation du marché du travail. Les auteurs notent une lente croissance économique durant les cinq dernières années, mais ils relèvent aussi un déclin de l'offre d'emplois stables et un accroissement du nombre d'emplois précaires. Par ailleurs, la réduction de la pauvreté doit passer forcément par la réduction des inégalités qui engendrent à son tour chômage, pauvreté et précarité. Pour les auteurs, parler de croissance économique n’a aucun sens, car il faudra s'entendre sur les éléments qui la composent et identifier ses principaux bénéficiaires.
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FAOUZI ELMIR
Mots-clés, FAO, Rome, faim, pauvreté, capitalisme.
e premte, 13 nëntor 2009
COMMENT EXPLIQUER LA CHUTE DU MUR DE BERLIN?
COMMENT EXPLIQUER LA CHUTE DU MUR DE BERLIN ?
Par Faouzi Elmir pour mecanopolis
Depuis des mois, la propagande politique dans le monde capitaliste tourne à plein régime à l’occasion du 20ème anniversaire de la chute du mur de Berlin le 9 novembre 1989. À cette occasion, des cérémonies et des festivités ont été organisées un peu partout en Europe notamment dans la ville de Berlin qui a accueilli, entre autres, les deux caniches de l’impérialisme, Lech Walesa, l’ancien électricien des chantiers de Gdansk et Mikhaïl Gorbatchev. Si l’on tente une psychanalyse de l’événement, nous dirons que derrière l’hystérie médiatico-politique, se cache une angoisse névrotique provoquée par un capitalisme sénile et comateux et par un système impérialiste en état de décomposition avancé. À en croire les sirènes de la propagande capitaliste, notre monde est devenu, depuis la chute du mur de Berlin et la dislocation du bloc de l’Est, plus libre et plus démocratique. Dire que le monde est devenu plus libre et plus démocratique après la chute du mur de Berlin, c’est une bonne blague à 1 euro. Allez demander aux millions de chômeurs de l’ex-RDA, aux ouvriers roumains de DACIA, aux millions de chômeurs américains et européens, aux millions de spoliés, d’exploités et de bénéficiaires de la soupe populaire et des banques alimentaires,(on croirait au XIXè siècle), s’ils sont devenus plus libres depuis la chute du mur de Berlin. Quant à ceux qui claironnent à longueur de journée et qui croient dur comme fer à la fin du socialisme, ils vont un peu vite en besogne et prennent leurs désirs pour des réalités, car ils sont tout simplement victimes de la propagande capitaliste dont le travail a consisté plus précisément depuis la chute du mur de Berlin à enfoncer à coup de marteau dans la tête des masses l’idée de la fin du socialisme et du communisme. La fin de l’histoire de Francis Fukuyama avec le triomphe définitif du capitalisme sur le socialisme, c’est plutôt une pure affabulation et une histoire drôle que l’on raconte aux enfants pour les endormir. Dans cet article, nous allons proposer notre propre lecture de la chute du mur de Berlin, une version, à n’en pas douter, différente de celle véhiculée par la machine de propagande capitaliste.
LA CHUTE DU MUR DE BERLIN, SÉQUENCE DE LA POLITIQUE DE CONTAINMENT
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Par Faouzi Elmir pour mecanopolis
Depuis des mois, la propagande politique dans le monde capitaliste tourne à plein régime à l’occasion du 20ème anniversaire de la chute du mur de Berlin le 9 novembre 1989. À cette occasion, des cérémonies et des festivités ont été organisées un peu partout en Europe notamment dans la ville de Berlin qui a accueilli, entre autres, les deux caniches de l’impérialisme, Lech Walesa, l’ancien électricien des chantiers de Gdansk et Mikhaïl Gorbatchev. Si l’on tente une psychanalyse de l’événement, nous dirons que derrière l’hystérie médiatico-politique, se cache une angoisse névrotique provoquée par un capitalisme sénile et comateux et par un système impérialiste en état de décomposition avancé. À en croire les sirènes de la propagande capitaliste, notre monde est devenu, depuis la chute du mur de Berlin et la dislocation du bloc de l’Est, plus libre et plus démocratique. Dire que le monde est devenu plus libre et plus démocratique après la chute du mur de Berlin, c’est une bonne blague à 1 euro. Allez demander aux millions de chômeurs de l’ex-RDA, aux ouvriers roumains de DACIA, aux millions de chômeurs américains et européens, aux millions de spoliés, d’exploités et de bénéficiaires de la soupe populaire et des banques alimentaires,(on croirait au XIXè siècle), s’ils sont devenus plus libres depuis la chute du mur de Berlin. Quant à ceux qui claironnent à longueur de journée et qui croient dur comme fer à la fin du socialisme, ils vont un peu vite en besogne et prennent leurs désirs pour des réalités, car ils sont tout simplement victimes de la propagande capitaliste dont le travail a consisté plus précisément depuis la chute du mur de Berlin à enfoncer à coup de marteau dans la tête des masses l’idée de la fin du socialisme et du communisme. La fin de l’histoire de Francis Fukuyama avec le triomphe définitif du capitalisme sur le socialisme, c’est plutôt une pure affabulation et une histoire drôle que l’on raconte aux enfants pour les endormir. Dans cet article, nous allons proposer notre propre lecture de la chute du mur de Berlin, une version, à n’en pas douter, différente de celle véhiculée par la machine de propagande capitaliste.
LA CHUTE DU MUR DE BERLIN, SÉQUENCE DE LA POLITIQUE DE CONTAINMENT
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e enjte, 05 nëntor 2009
PROPAGANDE SIONISTE PAR L'EXEMPLE
ARMES IRANIENNES AU HEZBOLLAH
PROPAGANDE SIONISTE PAR L’EXEMPLE
La marine israélienne annonce avoir arraisonné mardi soir au large de la méditerranée, un cargo transportant plusieurs centaines de tonnes d’armes et de munitions en provenance d’Iran et à destination du Hezbollah libanais. Selon la version officielle, le cargo, Francop, battant pavillon d’Antigua et appartenant à un armateur allemand travaillant pour le compte d’une société chypriote, United feeder Services (UFS), était parti il y a dix jours du port iranien Bendar Abbas vers le port égyptien de Damiette d’où s’effectua le chargement des dizaines de conteneurs en direction du port syrien, Lattaquié. D’après les moyens de propagande israélienne (Radio, télévision, journaux grand tirage), relayés par les moyens de propagande occidentaux(le Monde, l’Express, le Figaro etc) le butin saisi sur le cargo, actuellement accosté au port d’Ashdod, contient 3000 roquettes de 107 mm et 122 mm, 300 tonnes d’armes légères, des grenades, des explosifs et munitions pour fusils d’assaut automatiques de type Kalachnikov. Cet « exploit » réalisé par un commando de la marine israélienne est trop beau pour être vrai, car il intervient comme par hasard le jour même où l’Assemblée Générale des Nations unies examine le rapport Goldstone accusant l’État sioniste de crimes de guerre et de crimes contre l’humanité pendant la guerre sur Gaza (27 décembre 2008-18 janvier 2009). Par conséquent, l’histoire de la cargaison d’armes iraniennes au Hezbollah libanais sent plutôt l’odeur de la propagande sioniste qui cherche à manipuler les opinions publiques et à détourner leur attention des crimes de guerre et des crimes contre l’humanité commis par Israël contre les populations palestiniennes durant la guerre de Gaza.
PLAN DE PROPAGANDE SIONISTE
L’affaire du cargo Francop fait partie d’un plan de propagande sioniste planifié et minutieusement préparé depuis le vote par le Conseil des droits de l’Homme de l’ONU du rapport Goldstone accusant Israël de crimes de guerre et de crimes contre l’humanité pendant la guerre de Gaza. Rappelons qu’un plan de propagande comporte les éléments suivants:
- l’établissement des buts psychologiques à atteindre
- les organes chargés de réaliser l’action vers ces buts
- la création par ces organes des formes d’action propagandiste
- la distribution des actions dans l’espace et dans le temps
- la coordination des actions
- le contrôle du plan de propagande notamment la préparation des
actions, leur exécution et leurs effets.
Voyons maintenant concrètement comment fonctionne le plan de propagande sioniste.
- Le but psychologique visé par le plan de propagande sioniste consiste à détourner l’attention des crimes commis par Israël contre les populations civiles palestiniennes pendant la guerre de Gaza
- Les organes chargés de réaliser l’action. Dans le cas présent, la présidence, Shimon Peres, le chef du gouvernement, Benjamin Netanyahu, le directeur du renseignement militaire, le général Amos Yaldin, le chef d’état-major de la marine, Roni Ben-Yahuda.
- Les actions menées par ces organes sont les déclarations des responsables militaires et civils israéliens vantant « l’efficacité » de la marine et des services des renseignements, les images du cargo saisi, l’image d’une roquette de 107 mm, les mass medias israéliennes (radio, télévision, journaux grand public etc),
- La distribution des actions dans l’espace et dans le temps est parfaite puisque l’affaire du cargo Francop a été relayée par les relais et les organes de la propagande sioniste internationale en Europe et aux Etats-Unis.
- Les actions menées ont été parfaitement coordonnées et contrôlées puisqu’aucune voix discordante audible n’a été entendue à ce jour ni en Israël ni dans les mass medias occidentales pour montrer que l’affaire du cargo Francop est plutôt une mise en scène et une superproduction hollywoodienne montée de toutes pièces et qu’elle fait partie d’un plan de propagande sioniste préalablement établi, destiné à divertir les opinions publiques mondiales au moment même (quelle divine coïncidence car cela n’arrive qu’à un peuple élu par Dieu) où l’Assemblée générale des Nations unies s’apprête à débattre du rapport Goldstone qui accuse Israël de crimes de guerre et crimes contre l’humanité pendant la Guerre de Gaza.
Pour éléments de contre propagande sioniste, voir l’article de Mounadhil DjazaÎri, « Iran et trafic d’armes pour le Hezbollah: une grossière propagande sioniste, source www.alterinfo.net
FAOUZI ELMIR
Mots-clés, propagande sioniste, armes, Hezbollah, Iran, Israël, Syrie.
PROPAGANDE SIONISTE PAR L’EXEMPLE
La marine israélienne annonce avoir arraisonné mardi soir au large de la méditerranée, un cargo transportant plusieurs centaines de tonnes d’armes et de munitions en provenance d’Iran et à destination du Hezbollah libanais. Selon la version officielle, le cargo, Francop, battant pavillon d’Antigua et appartenant à un armateur allemand travaillant pour le compte d’une société chypriote, United feeder Services (UFS), était parti il y a dix jours du port iranien Bendar Abbas vers le port égyptien de Damiette d’où s’effectua le chargement des dizaines de conteneurs en direction du port syrien, Lattaquié. D’après les moyens de propagande israélienne (Radio, télévision, journaux grand tirage), relayés par les moyens de propagande occidentaux(le Monde, l’Express, le Figaro etc) le butin saisi sur le cargo, actuellement accosté au port d’Ashdod, contient 3000 roquettes de 107 mm et 122 mm, 300 tonnes d’armes légères, des grenades, des explosifs et munitions pour fusils d’assaut automatiques de type Kalachnikov. Cet « exploit » réalisé par un commando de la marine israélienne est trop beau pour être vrai, car il intervient comme par hasard le jour même où l’Assemblée Générale des Nations unies examine le rapport Goldstone accusant l’État sioniste de crimes de guerre et de crimes contre l’humanité pendant la guerre sur Gaza (27 décembre 2008-18 janvier 2009). Par conséquent, l’histoire de la cargaison d’armes iraniennes au Hezbollah libanais sent plutôt l’odeur de la propagande sioniste qui cherche à manipuler les opinions publiques et à détourner leur attention des crimes de guerre et des crimes contre l’humanité commis par Israël contre les populations palestiniennes durant la guerre de Gaza.
PLAN DE PROPAGANDE SIONISTE
L’affaire du cargo Francop fait partie d’un plan de propagande sioniste planifié et minutieusement préparé depuis le vote par le Conseil des droits de l’Homme de l’ONU du rapport Goldstone accusant Israël de crimes de guerre et de crimes contre l’humanité pendant la guerre de Gaza. Rappelons qu’un plan de propagande comporte les éléments suivants:
- l’établissement des buts psychologiques à atteindre
- les organes chargés de réaliser l’action vers ces buts
- la création par ces organes des formes d’action propagandiste
- la distribution des actions dans l’espace et dans le temps
- la coordination des actions
- le contrôle du plan de propagande notamment la préparation des
actions, leur exécution et leurs effets.
Voyons maintenant concrètement comment fonctionne le plan de propagande sioniste.
- Le but psychologique visé par le plan de propagande sioniste consiste à détourner l’attention des crimes commis par Israël contre les populations civiles palestiniennes pendant la guerre de Gaza
- Les organes chargés de réaliser l’action. Dans le cas présent, la présidence, Shimon Peres, le chef du gouvernement, Benjamin Netanyahu, le directeur du renseignement militaire, le général Amos Yaldin, le chef d’état-major de la marine, Roni Ben-Yahuda.
- Les actions menées par ces organes sont les déclarations des responsables militaires et civils israéliens vantant « l’efficacité » de la marine et des services des renseignements, les images du cargo saisi, l’image d’une roquette de 107 mm, les mass medias israéliennes (radio, télévision, journaux grand public etc),
- La distribution des actions dans l’espace et dans le temps est parfaite puisque l’affaire du cargo Francop a été relayée par les relais et les organes de la propagande sioniste internationale en Europe et aux Etats-Unis.
- Les actions menées ont été parfaitement coordonnées et contrôlées puisqu’aucune voix discordante audible n’a été entendue à ce jour ni en Israël ni dans les mass medias occidentales pour montrer que l’affaire du cargo Francop est plutôt une mise en scène et une superproduction hollywoodienne montée de toutes pièces et qu’elle fait partie d’un plan de propagande sioniste préalablement établi, destiné à divertir les opinions publiques mondiales au moment même (quelle divine coïncidence car cela n’arrive qu’à un peuple élu par Dieu) où l’Assemblée générale des Nations unies s’apprête à débattre du rapport Goldstone qui accuse Israël de crimes de guerre et crimes contre l’humanité pendant la Guerre de Gaza.
Pour éléments de contre propagande sioniste, voir l’article de Mounadhil DjazaÎri, « Iran et trafic d’armes pour le Hezbollah: une grossière propagande sioniste, source www.alterinfo.net
FAOUZI ELMIR
Mots-clés, propagande sioniste, armes, Hezbollah, Iran, Israël, Syrie.
e shtunë, 31 tetor 2009
CHUTE DU MUR DE BERLIN ET FIN DE L'IMPERIALISME
CHUTE DU MUR DE BERLIN ET FIN DE L’IMPÉRIALISME
Le monde capitaliste s’apprête à célébrer en grande pompe le 20ème anniversaire de la chute du mur de Berlin le 9 novembre 1989. Des cérémonies et des festivités sont prévues dans des différentes villes européennes notamment à Berlin en présence des deux caniches de l’impérialisme, l’ancien électricien des chantiers polonais de Gdansk, Lech Walesa et Mikhaïl Gorbatchev. Si l’on tente un essai psychanalytique de l’événement, on découvre derrière les délires médiatiques et le pavoisement, un monde capitaliste comateux depuis l’effondrement des grandes américaines et un système impérialiste en état de décomposition avancé.
Si l’on suit la chronologie exacte des événements qui ont abouti à la chute du mur de Berlin, le monde capitaliste aurait dû célébrer l’événement non pas un 9 novembre mais un 10 septembre. Car, la chute du mur de Berlin a réellement commencé non pas le 9 novembre 1989 mais le 10 septembre 1989 quand 12 000 européens affluèrent sur les frontières autrichiennes dont la majorité était originaire de l’ex-RDA. Le 9 novembre 1989 n’était qu’une mise en scène orchestrée par les mass medias américaines et européennes à des fins de propagande politique. La réunion tenue à Malte en décembre 1989 entre George Bush père et Mikhaïl Gorbatchev rappelle curieusement à celle de Yalta (4-11 février 1945) entre Roosevelt, Staline et Churchill à une différence près, la rencontre de Malte allait annoncer l’émergence d’un monde unipolaire sous l’hégémonie américaine alors que la conférence de Yalta était le prélude de la guerre froide et de la division du monde en deux blocs.
Une analyse minutieuse et une rétrospective de la chute du mur de Berlin montrent que le 9 novembre 1989 n’est qu’en apparence le triomphe du capitalisme sur le socialisme, et celui de l’idéologie du marché sur le communisme. Bien au contraire, la chute du mur de Berlin le 9 novembre 1989 sonne le glas de l’hégémonie américaine et marque après coup le commencement de la fin du système impérialiste. La chute du mur de Berlin et la dislocation du bloc de l’Est ont été uen aubaine pour les capitalistes européens et américains grâce aux délocalisations, au démantèlement des industries locales et à l’exploitation d’une main d’œuvre indigène bon marché.
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FAOUZI ELMIR
Mots-clés : mur de Berlin, capitalisme, impérialisme
Le monde capitaliste s’apprête à célébrer en grande pompe le 20ème anniversaire de la chute du mur de Berlin le 9 novembre 1989. Des cérémonies et des festivités sont prévues dans des différentes villes européennes notamment à Berlin en présence des deux caniches de l’impérialisme, l’ancien électricien des chantiers polonais de Gdansk, Lech Walesa et Mikhaïl Gorbatchev. Si l’on tente un essai psychanalytique de l’événement, on découvre derrière les délires médiatiques et le pavoisement, un monde capitaliste comateux depuis l’effondrement des grandes américaines et un système impérialiste en état de décomposition avancé.
Si l’on suit la chronologie exacte des événements qui ont abouti à la chute du mur de Berlin, le monde capitaliste aurait dû célébrer l’événement non pas un 9 novembre mais un 10 septembre. Car, la chute du mur de Berlin a réellement commencé non pas le 9 novembre 1989 mais le 10 septembre 1989 quand 12 000 européens affluèrent sur les frontières autrichiennes dont la majorité était originaire de l’ex-RDA. Le 9 novembre 1989 n’était qu’une mise en scène orchestrée par les mass medias américaines et européennes à des fins de propagande politique. La réunion tenue à Malte en décembre 1989 entre George Bush père et Mikhaïl Gorbatchev rappelle curieusement à celle de Yalta (4-11 février 1945) entre Roosevelt, Staline et Churchill à une différence près, la rencontre de Malte allait annoncer l’émergence d’un monde unipolaire sous l’hégémonie américaine alors que la conférence de Yalta était le prélude de la guerre froide et de la division du monde en deux blocs.
Une analyse minutieuse et une rétrospective de la chute du mur de Berlin montrent que le 9 novembre 1989 n’est qu’en apparence le triomphe du capitalisme sur le socialisme, et celui de l’idéologie du marché sur le communisme. Bien au contraire, la chute du mur de Berlin le 9 novembre 1989 sonne le glas de l’hégémonie américaine et marque après coup le commencement de la fin du système impérialiste. La chute du mur de Berlin et la dislocation du bloc de l’Est ont été uen aubaine pour les capitalistes européens et américains grâce aux délocalisations, au démantèlement des industries locales et à l’exploitation d’une main d’œuvre indigène bon marché.
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FAOUZI ELMIR
Mots-clés : mur de Berlin, capitalisme, impérialisme
e shtunë, 24 tetor 2009
LA FIN DE LA PROPAGANDE SIONISTE INTERNATIONALE
LA FIN DE LA PROPAGANDE SIONISTE INTERNATIONALE
Il faut d’abord dire quelques mots sur ce que nous entendons par propagande sioniste internationale. Il convient de distinguer entre propagande sioniste internationale et propagande sioniste menée à l’intérieur de l’État d’Israël. Une propagande sioniste internationale est le fait de groupes, de partis politiques, de lobbies juifs et non juifs, de gouvernements comme ceux des Etats-Unis et de l’Union européenne, etc. Par leur défaitisme, les pays arabes font indirectement de la propagande sioniste internationale. Rappelons qu’une propagande vise des objectifs et nécessite une organisation sophistiquée. L’objectif de la propagande est la modification de la posture psychologique des individus en vue de l’action ou de prise de position par rapport à un problème donné. Pour atteindre son objectif, la propagande utilise des moyens de communication de masse, les mass medias. Dans nos sociétés capitalistes, ceux qui peuvent faire de la propagande, ce sont les grands groupes capitalistes et les États qui les servent, c’est-à-dire ceux qui détiennent les moyens financiers pour acheter et contrôler les mass medias. Contrairement aux apparences trompeuses, il n’y a pas plusieurs propagandes dans les sociétés capitalistes, il ne saurait y avoir qu’une seule, la propagande capitaliste. Les « deux partis uniques » qui alternent au pouvoir pour mieux gérer les intérêts du Capital aux Etats-Unis et en Europe sont élus avec l’aide des mass medias détenues et contrôlées par ce même Capital. Pour dissiper un dernier malentendu lourd de conséquences, il n’y a aucune différence entre la propagande politique des capitalistes privés et la propagande d’État, car l’une et l’autre concourent à une même fin, créer des individus aliénés et abrutir les masses pour mieux les dominer.
Cela dit, s’il est impossible de mener une contre-propagande à l’intérieur des États, il n’en est pas de même à l’échelle internationale où une propagande politique peut être combattue et neutralisée par une propagande adverse du fait de l’existence de clivages idéologiques entre les Etats. Par exemple, à l’époque de l’Union soviétique et du bloc socialiste, la propagande capitaliste internationale avait en face d’elle une propagande capable de la contrecarrer. Pour annihiler les effets d’une propagande adverse, il faut d’abord se doter de moyens humains et matériels équivalents. Il faut ensuite repérer les thèmes centraux de la propagande adverse et les réfuter systématiquement en faisant apparaître leurs visées idéologiques et politiques. Aujourd’hui, grâce à l’internet et aux satellites, la propagande capitaliste et impérialiste mondiale a du plomb dans l’aile et elle commence à être combattue, neutralisée et démasquée comme propagande. Mais dès lors qu’une propagande a été démasquée comme propagande, elle perd ses effets escomptés. Nous nous trouvons aujourd’hui dans le même cas de figure qu’à l’époque de l’union soviétique et du bloc de l’Est, avec l’émergence d’une contre-propagande menée sur la scène internationale par de nouveaux dirigeants politiques comme le président iranien Mahmoud Ahmadinejad et le président vénézuélien Hugo Chavez qui n’hésitent pas à se servir des conférences internationales comme tribune politique pour vilipender le sionisme et l’impérialisme. Sans parler d’autres supports d’information indépendants qui ne sont plus tributaires des multinationales de l’information occidentales pour retransmettre leurs propres images, fabriquer leurs propres nouvelles et fournir leurs propres interprétations des faits et des événements. Nous voilà donc à un tournant qui annonce non seulement la fin de la propagande capitaliste, impérialiste et sioniste mais la fin de toutes les propagandes.
LE DESSOUS DE LA PROPAGANDE SIONISTE INTERNATIONALE
LIRE LA SUITE DE L’ARTICLE sur le site www.mecanopolis.org
FAOUZI ELMIR
Mots-clés : propagande, sionisme
Il faut d’abord dire quelques mots sur ce que nous entendons par propagande sioniste internationale. Il convient de distinguer entre propagande sioniste internationale et propagande sioniste menée à l’intérieur de l’État d’Israël. Une propagande sioniste internationale est le fait de groupes, de partis politiques, de lobbies juifs et non juifs, de gouvernements comme ceux des Etats-Unis et de l’Union européenne, etc. Par leur défaitisme, les pays arabes font indirectement de la propagande sioniste internationale. Rappelons qu’une propagande vise des objectifs et nécessite une organisation sophistiquée. L’objectif de la propagande est la modification de la posture psychologique des individus en vue de l’action ou de prise de position par rapport à un problème donné. Pour atteindre son objectif, la propagande utilise des moyens de communication de masse, les mass medias. Dans nos sociétés capitalistes, ceux qui peuvent faire de la propagande, ce sont les grands groupes capitalistes et les États qui les servent, c’est-à-dire ceux qui détiennent les moyens financiers pour acheter et contrôler les mass medias. Contrairement aux apparences trompeuses, il n’y a pas plusieurs propagandes dans les sociétés capitalistes, il ne saurait y avoir qu’une seule, la propagande capitaliste. Les « deux partis uniques » qui alternent au pouvoir pour mieux gérer les intérêts du Capital aux Etats-Unis et en Europe sont élus avec l’aide des mass medias détenues et contrôlées par ce même Capital. Pour dissiper un dernier malentendu lourd de conséquences, il n’y a aucune différence entre la propagande politique des capitalistes privés et la propagande d’État, car l’une et l’autre concourent à une même fin, créer des individus aliénés et abrutir les masses pour mieux les dominer.
Cela dit, s’il est impossible de mener une contre-propagande à l’intérieur des États, il n’en est pas de même à l’échelle internationale où une propagande politique peut être combattue et neutralisée par une propagande adverse du fait de l’existence de clivages idéologiques entre les Etats. Par exemple, à l’époque de l’Union soviétique et du bloc socialiste, la propagande capitaliste internationale avait en face d’elle une propagande capable de la contrecarrer. Pour annihiler les effets d’une propagande adverse, il faut d’abord se doter de moyens humains et matériels équivalents. Il faut ensuite repérer les thèmes centraux de la propagande adverse et les réfuter systématiquement en faisant apparaître leurs visées idéologiques et politiques. Aujourd’hui, grâce à l’internet et aux satellites, la propagande capitaliste et impérialiste mondiale a du plomb dans l’aile et elle commence à être combattue, neutralisée et démasquée comme propagande. Mais dès lors qu’une propagande a été démasquée comme propagande, elle perd ses effets escomptés. Nous nous trouvons aujourd’hui dans le même cas de figure qu’à l’époque de l’union soviétique et du bloc de l’Est, avec l’émergence d’une contre-propagande menée sur la scène internationale par de nouveaux dirigeants politiques comme le président iranien Mahmoud Ahmadinejad et le président vénézuélien Hugo Chavez qui n’hésitent pas à se servir des conférences internationales comme tribune politique pour vilipender le sionisme et l’impérialisme. Sans parler d’autres supports d’information indépendants qui ne sont plus tributaires des multinationales de l’information occidentales pour retransmettre leurs propres images, fabriquer leurs propres nouvelles et fournir leurs propres interprétations des faits et des événements. Nous voilà donc à un tournant qui annonce non seulement la fin de la propagande capitaliste, impérialiste et sioniste mais la fin de toutes les propagandes.
LE DESSOUS DE LA PROPAGANDE SIONISTE INTERNATIONALE
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FAOUZI ELMIR
Mots-clés : propagande, sionisme
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